Auteur/autrice : sikefouet@gmail.com

  • Prévention des violences : Des femmes leaders en première ligne pour la paix

    Prévention des violences : Des femmes leaders en première ligne pour la paix

    En cette année électorale où la Côte d’Ivoire s’apprête à choisir son futur président, l’ambassade du Japon et le Pnud ont décidé de renforcer leur appui à la cohésion sociale. À travers le projet Univoire, financé par Tokyo et mis en œuvre par l’agence onusienne, des initiatives fortes émergent pour prévenir les tensions et placer les femmes et les jeunes au cœur du dialogue citoyen.

    Les 5 et 6 août, Bouaké s’est muée en capitale de la résilience féminine. Quarante femmes leaders, venues des huit communes de Gbêkê et représentant les six principaux partis politiques, ont pris part à un atelier consacré aux violences basées sur le genre dans l’espace politique. Elles y ont identifié les obstacles freinant leur engagement et formulé des stratégies de solidarité. « L’égalité de genre n’est pas une faveur, c’est une condition de vitalité démocratique », a insisté le directeur du Genre au ministère en charge de la Femme.

    Quelques jours plus tôt, le 3 août, Bouaké vibrait déjà au rythme du Marathon de la Paix. Près de 1 600 jeunes et femmes y ont participé dans un esprit de fraternité, avant qu’un dialogue citoyen ne réunisse 300 jeunes autour des valeurs de civisme et de solidarité. Le représentant du Conseil régional de Gbêkê a rappelé la maxime de Félix Houphouët-Boigny : « La paix, ce n’est pas un vain mot, c’est un comportement. »

    Ces actions rappellent que la paix se construit par des engagements quotidiens, modestes mais essentiels, et que les femmes, aux côtés des jeunes, y jouent un rôle irremplaçable. En soutenant ces démarches, le Japon affirme que la stabilité démocratique se prépare en donnant voix et force à celles et ceux qui font vivre la cohésion sociale.

  • Éliminatoires mondial 2026 (8è j) : Les Éléphants accrochés par les Panthères à Franceville

    Éliminatoires mondial 2026 (8è j) : Les Éléphants accrochés par les Panthères à Franceville

    En quête d’un billet direct pour le Mondial 2026, la Côte d’Ivoire a été accrochée par le Gabon (0-0), mardi soir à Franceville. Pas de but, beaucoup de sueur au menu.

    À défaut de rugir et barrir, Panthères et Éléphants se sont regardés dans les yeux… et sont restés muets.

    Stade de la rénovation, Franceville. Une belle affiche, une chaude ambiance et pourtant… zéro but au compteur. Pour ce choc de la 8ᵉ journée des qualifications zone Afrique, le Gabon et la Côte d’Ivoire se sont neutralisés (0-0). Un résultat qui permet malgré tout aux Éléphants de rester solidement installés en tête du groupe F (20 points, 15 buts marqués, aucun encaissé), à deux longueurs devant leurs hôtes du soir.

    La première période a ressemblé à une partie d’échecs musclée. Nicolas Pépé s’est offert un carton jaune pour simulation en surface de réparation (20ᵉ), Amad Diallo a buté sur ses propres appuis après avoir éliminé le portier gabonais (26ᵉ) et Sébastien Haller a donné l’impression de chercher toujours la notice du Gps offensif.

    Côté gabonais, Aubameyang est resté aussi discret qu’une panthère en hibernation, malgré les centres généreux d’Allevinah et Bouanga. Heureusement, Odilon Kossonou (Atalanta Bergame) a tenu la baraque derrière et Amad Diallo a mis quelques frissons sur son aile.

    La seconde période n’a pas vraiment réveillé les filets. Pire encore, le capitaine vétéran Ecuele Manga s’est offert une double main (72ᵉ), ignorée par l’arbitre Mauritanien Abdel Aziz Bouh, décidément en service minimum. Les Panthères ont failli rugir à la 86ᵉ, mais la frappe enroulée de Shavy Babicka s’est écrasée sur le poteau droit de Yahia Fofana.

    Au rayon flops : Haller (aucun tir en 82 minutes) et Aubameyang (zéro tir cadré en 87 minutes). Au rayon satisfactions : le duo Fofana–Kessié, plus bagarreurs que brillants, mais précieux pour stabiliser le milieu.

    Dans l’autre rencontre du groupe, le Kenya a atomisé les Seychelles (5-0). Et la Gambie s’est imposée face au Burundi 2-0.

    Prochains matchs pour les Éléphants d’Emerse Faé : déplacement aux Seychelles (8 octobre) puis réception du Kenya (11 octobre. Deux matches qui pourraient sceller une qualification pour la Coupe du monde que les Ivoiriens n’ont plus envie de laisser filer après 2006, 2010 et 2014.

  • Namizata Sangaré (présidente du CNDH) : « Les élections doivent être un moment de paix et non de confrontation »

    Namizata Sangaré (présidente du CNDH) : « Les élections doivent être un moment de paix et non de confrontation »

    Le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) a engagé une série de consultations nationales visant à garantir la transparence et l’inclusivité de la présidentielle et des législatives en Côte d’Ivoire.

    La deuxième séance de ces échanges s’est tenue ce mardi 9 septembre 2025, au siège de l’institution, avec les partis politiques. À cette occasion, la présidente du CNDH, Mme Namizata Sangaré, a insisté sur la nécessité d’un processus électoral équitable et apaisé, où chaque citoyen peut exprimer librement son choix.

    Ces consultations ont pour objectif de recueillir les attentes des différentes composantes de la société, d’identifier les préoccupations et de proposer des solutions adaptées aux défis électoraux. Pour le CNDH, il s’agit de renforcer la confiance du peuple envers les institutions et de consolider l’unité nationale autour d’un idéal démocratique partagé.

    Selon Mme Sangaré, les élections ne doivent plus être perçues comme des moments de tension ou de confrontation, mais comme des occasions de renouvellement pacifique du contrat social, dans le strict respect des règles démocratiques.

    Elle a par ailleurs reconnu les défis persistants, parmi lesquels la fiabilité de la liste électorale, la composition et le fonctionnement de la Commission électorale indépendante (CEI), l’accès équitable aux médias ou encore la gestion des contentieux. « Ces préoccupations sont légitimes et doivent être abordées avec responsabilité dans un cadre de dialogue constructif », a-t-elle souligné.

    La présidente du CNDH a également rappelé que la garantie des droits civils et politiques – liberté d’expression, de réunion et participation à la vie publique – constitue un fondement incontournable. Ces droits, consacrés par les instruments internationaux ratifiés par la Côte d’Ivoire et inscrits dans la Constitution du 8 novembre 2016, doivent être respectés sans discrimination ni intimidation. Elle a ainsi invité les représentants des partis politiques à jouer pleinement leur rôle dans l’éducation civique, la mobilisation pacifique et la promotion du dialogue.

    Pour mémoire, la première séance de ces consultations s’est tenue le vendredi 5 septembre 2025 avec les organisations de la société civile.

  • Fièvre Lassa: La CEDEAO renforce la coopération régionale

    Fièvre Lassa: La CEDEAO renforce la coopération régionale

    En marge de la deuxième conférence internationale sur la fièvre Lassa, le Centre régional de surveillance et de contrôle des maladies (CRSCM) de la CEDEAO a animé, le 8 septembre 2025, à Abidjan un panel consacré au thème : « Renforcer la sécurité sanitaire dans la région CEDEAO, rôle, réalisations et perspectives ».

    Ce panel visait à engager un dialogue avec les pays les plus touchés par la fièvre Lassa, afin d’identifier les domaines où l’appui régional peut renforcer la prévention, la surveillance transfrontalière, les systèmes de laboratoire, la formation de la main-d’œuvre et l’engagement communautaire. Les échanges ont abouti à une compréhension commune des priorités et des lacunes, ainsi qu’à des recommandations pour consolider les efforts nationaux grâce au soutien de la CEDEAO.

    Le Pr Daniel Ekra, directeur général de l’Institut national d’hygiène publique (INHP) de Côte d’Ivoire, a insisté sur l’importance de renforcer d’abord les systèmes nationaux :

    « La remontée de l’information du niveau périphérique au niveau central reste aléatoire dans plusieurs pays. Le CRSCM doit aider à combler ces lacunes afin de renforcer la surveillance. »

    De son côté, la Dr Tochi Okwro, directrice adjointe à la prévention des maladies au Nigeria, a plaidé pour une harmonisation des protocoles et une coopération transfrontalière accrue :

    « La CEDEAO peut normaliser les meilleures pratiques, maintenir une base de données d’équipes d’intervention rapide et soutenir le déploiement des contre-mesures médicales entre les pays. »

    Le Dr Diarrassouba Mamadou, directeur exécutif du CRSCM, a rappelé la mission de l’institution : surveiller, prévenir, détecter et répondre efficacement aux épidémies en synergie avec les instituts nationaux. Il a plaidé pour la mutualisation des ressources et le partage des informations :« Aucun pays ne peut répondre seul à une épidémie. Deux pays voisins pourraient, par exemple, partager leurs laboratoires de référence au lieu de multiplier les structures coûteuses. »

    Il a également appelé à une validation politique des textes stratégiques régionaux, tels que le plan stratégique Une seule santé et son manuel de gouvernance, essentiels pour donner une base juridique aux initiatives communes.

    En réunissant experts et représentants des pays endémiques, cette conférence, qui se tient du 8 au 11 septembre 2025 à Abidjan, ambitionne de renforcer la résilience sanitaire de l’espace CEDEAO face à la fièvre Lassa et aux menaces épidémiques transfrontalières.

     

  • BRVM: Première cotation de l’emprunt obligataire « Fidelis finance-Pme élan croissance Uemoa 7% 2025-2030

    BRVM: Première cotation de l’emprunt obligataire « Fidelis finance-Pme élan croissance Uemoa 7% 2025-2030

    La Bourse régionale des valeurs mobilières (Brvm) a abrité le mardi 9 septembre 2025, dans ses locaux à Abidjan-Plateau, la première cotation de l’emprunt obligataire de la société Fidelis finance Burkina Faso dénommé « Fidelis finance-Pme élan croissance Uemoa 2025-2030 » d’un montant de 7 milliards de Fcfa.

    La période de souscription, c’est du 31 décembre 2024 au 29 janvier 2029. La date de jouissance, 5 février 2029 et la durée est de 5 ans. Le prix de l’émission est de 10 000 Fcfa, le symbole FDFINBF-02. Le montant échangé est 1 000 000 Fcfa.

    C’est la deuxième opération d’appel public à l’épargne menée par l’institution sur le marché financier après l’emprunt obligataire « Fidelis finance Cap25 7% 2023-2028 » pour un montant d’environ 15 milliards de Fcfa admis à la cote de la Brvm le 11 mars 2024.

    Le directeur du département financier, administratif et ressources humaines, Dessou Maxime, représentant le directeur général de la Brvm, Dr Edoh Kossi Amenounvé, a indiqué que cette cérémonie ne marque pas seulement l’introduction d’un nouvel instrument financier sur le marché, mais elle est le reflet de la confiance des investisseurs et de l’attractivité croissante de la bourse.

    « Chaque nouvelle admission à la cote de la Brvm est une victoire collective. C’est la preuve que la Brvm est un outil efficace et pertinent pour les entreprises de la sous-région qui souhaitent diversifier leurs sources de financement et se structurer », dit-il, précisant que pour les investisseurs, c’est une nouvelle opportunité d’investissement et de diversification de leurs portefeuilles.

    A l’en croire, l’objet de cet emprunt est de financer les Pme qui sont le moteur des économies et les principaux créateurs d’emplois. L’emprunt obligataire de Fidelis finance, avec un taux d’intérêt brut annuel de 7%, offre des conditions de financement attrayantes et la durée de 5 ans est adaptée aux besoins de croissance de long terme des entreprises », fait observer Dessou Maxime.

    Selon l’analyse de la répartition, les investisseurs institutionnels ont répondu massivement avec, notamment 42,86% de participation des instituts de prévoyance et de retraite, et de 19,29% des compagnies d’assurances, mais aussi les personnes physiques, 23,53%.

  • Abidjan au cœur de la lutte contre la fièvre Lassa : Le hub régional de Dakar mis en lumière

    Abidjan au cœur de la lutte contre la fièvre Lassa : Le hub régional de Dakar mis en lumière

    La capitale économique ivoirienne accueille la 2ᵉ Conférence internationale sur la fièvre Lassa. Et ce, depuis le 8 septembre 2025. Organisée par l’Organisation ouest-africaine de la santé (OOAS), cette rencontre réunit chercheurs, médecins et responsables de la santé publique. Ils y débattent des moyens de renforcer la sécurité sanitaire face à ce virus endémique en Afrique de l’Ouest.

    Le Dr Étien Koua, chef du département de l’information sanitaire et des urgences à l’OMS Afrique, a mis en avant le rôle stratégique du hub régional de Dakar, créé il y a 18 mois. « L’objectif est de rapprocher l’OMS des pays et de décentraliser des activités longtemps concentrées à Brazzaville », a-t-il expliqué. Ces hubs, nés après l’épidémie d’Ebola, visent à rendre la réponse sanitaire plus rapide, efficace et mieux coordonnée.

    Trois hubs structurent aujourd’hui ce dispositif : Dakar pour l’Afrique de l’Ouest et centrale, Nairobi pour l’Afrique de l’Est et Pretoria, en cours de lancement, pour l’Afrique australe. En 18 mois, le hub de Dakar a déjà amélioré la logistique, accéléré l’acheminement des médicaments et facilité le partage d’expériences entre États.

    Jusqu’au 11 septembre, panels et ateliers rythmeront les travaux, avec un objectif commun : mutualiser les ressources et consolider la réponse régionale face aux épidémies.

  • Présidentielle 2025 : L’Unjci à Fraternité Matin pour sensibiliser au journalisme responsable. L’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire en tournée pour sensibiliser les rédactions à l’éthique et à la déontologie.

    Présidentielle 2025 : L’Unjci à Fraternité Matin pour sensibiliser au journalisme responsable. L’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire en tournée pour sensibiliser les rédactions à l’éthique et à la déontologie.

    Présidentielle 2025 : L’Unjci à Fraternité Matin pour sensibiliser au journalisme responsable

    L’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire en tournée pour sensibiliser les rédactions à l’éthique et à la déontologie.

     

    À un mois de l’élection présidentielle, l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (Unjci) a lancé le lundi 1er septembre 2025, une vaste tournée de sensibilisation dans les rédactions dénommée « La violence n’arrange personne ». Il s’agit, selon le président de l’Unjci, Jean-Claude Coulibaly, de rappeler aux professionnels des médias leur « rôle crucial » dans la préservation de la paix et la lutte contre les dérives liées à la désinformation et à la mésinformation.

     

    C’est dans la salle Charles Diagne du quotidien Fraternité Matin que les échanges ont eu lieu en présence du Directeur général adjoint, Adama Koné, et de la rédactrice en chef du print, Germaine Boni.

     

    Jean-Claude Coulibaly a exhorté les journalistes à demeurer fidèles à leur mission d’artisans de paix, surtout en période électorale où les tensions peuvent exacerber les passions. « Un journaliste n’est pas un activiste. Il est soumis aux codes d’éthique et de déontologie dans ses écrits », a-t-il rappelé avec fermeté, tout en détaillant le programme de la tournée.

     

    Jusqu’à la mi-octobre, l’Unjci sillonnera les rédactions d’Abidjan et des régions, afin de sensibiliser les professionnels de l’information aux bonnes pratiques en période électorale. Les acteurs politiques seront également conviés à certaines rencontres, pour réfléchir ensemble à la responsabilité partagée des communicants et leaders d’opinion dans la diffusion de messages apaisés.

     

    Cette initiative s’inscrit dans la vision de l’Unjci tout en « formant des vigiles de la vérité, garants d’une information impartiale et crédible ».

     

    Face à la montée de la « fièvre électorale », M. Coulibaly a souligné que le journalisme, exercé dans le respect des règles, demeure un levier essentiel. Et ce, pour éviter les dérives, préserver la cohésion sociale et accompagner le processus démocratique.

  • La SODEFOR célèbre 59 ans d’engagement pour la préservation du patrimoine forestier ivoirien

    La SODEFOR célèbre 59 ans d’engagement pour la préservation du patrimoine forestier ivoirien

    La Société de Développement des Forêts (SODEFOR) a célébré, le 15 septembre 2025, son 59ᵉ anniversaire d’existence. Créée en 1966, cette entreprise publique joue depuis près de six décennies un rôle central dans la gestion, la protection et le développement durable des forêts, de la faune et des ressources en eau de la Côte d’Ivoire.

    Placée sous le signe de la durabilité et de la résilience environnementale, la célébration de cet anniversaire a été l’occasion de revenir sur les principaux acquis et défis de la SODEFOR. Selon son Directeur Général, la société a réussi, au fil des années, à mettre en œuvre un vaste programme de reboisement couvrant plus de 290 000 hectares sur l’ensemble du territoire national. Parmi ces réalisations figurent 82 000 hectares de plantations agroforestières, témoignant de la volonté de concilier restauration forestière, sécurité alimentaire et développement économique des communautés rurales.

    Le Directeur Général a rappelé que ces résultats sont le fruit d’un engagement constant des équipes de la SODEFOR, mais aussi de la collaboration avec les autorités nationales, les partenaires techniques et financiers, et les populations riveraines des forêts classées. « La SODEFOR demeure un acteur incontournable de la politique nationale de reconstitution du couvert forestier, conformément à la vision du Gouvernement ivoirien qui ambitionne d’atteindre 20 % de couverture forestière à l’horizon 2030 », a-t-il souligné.

    La cérémonie commémorative, organisée au siège de la société, a réuni plusieurs personnalités du monde environnemental, des représentants du ministère des Eaux et Forêts, ainsi que des organisations partenaires. Elle a été ponctuée par des activités symboliques, notamment des opérations de reboisement, des expositions photos retraçant l’histoire de la SODEFOR et des conférences-débats sur la gestion durable des forêts face aux changements climatiques.

    Au-delà du caractère festif, cette journée a surtout permis de mettre en lumière les défis persistants liés à la déforestation, à la pression démographique et à l’exploitation illégale des ressources naturelles.

    La SODEFOR a réaffirmé sa détermination à poursuivre ses efforts de restauration écologique, d’éducation environnementale et de promotion de l’économie verte. En célébrant ses 59 ans, la SODEFOR regarde déjà vers l’avenir, avec la volonté d’intensifier ses actions pour les générations futures. Son objectif : faire de la forêt ivoirienne un patrimoine vivant, productif et durable au service du développement du pays

  • « Digital first » à Fraternité Matin

    « Digital first » à Fraternité Matin

    Une dizaine de téléphones de marque iPhone et Tecno constitue le premier lot d’appareils que la direction générale de Fraternité Matin a décidé de mettre à la disposition des deux rédactions (fratmat.info et print), dans le cadre de la mise en œuvre du projet « digital first ».
    Le « digital first » consiste à publier l’information en ligne en priorité. Concrètement, le journaliste du Groupe Fraternité Matin, en reportage, en mission ou présent sur un événement, doit avoir pour premier réflexe d’envoyer les premières informations à la rédaction de fratmat.info, afin d’assurer une diffusion rapide sur les différents canaux numériques du groupe. Ces informations peuvent prendre la forme d’une brève, d’images ou d’une vidéo.

    C’est pour réussir cette nouvelle approche éditoriale, et surtout la traduire en actes concrets, que Serge Abdel NOUHO, Directeur Général, assisté de son adjoint Adama Koné, a procédé à la remise de téléphones aux deux rédactions ce vendredi 5 septembre 2025, à la salle Charles Diagne.

    « Nous sommes dans la phase active du projet. La semaine dernière, nous avons lancé les travaux de certaines infrastructures à mettre en place en adéquation avec nos ambitions. Ces téléphones ne sont qu’un échantillon », a expliqué le directeur général.
    Au nom des récipiendaires, David Ya, chef du service Économie, s’est félicité de cette remise qui marque, selon lui, le début d’une dynamique visant à positionner le groupe Fraternité Matin dans le traitement rapide de l’information. Toujours au nom de ses collègues, il a promis de faire bon usage des appareils.

    Il convient de préciser que ces téléphones ne représentent qu’une partie du kit prévu. Celui-ci comprendra également un trépied, un logiciel de montage et une dotation en connexion internet. Un ensemble qui permettra à chaque reporter d’être plus autonome et de travailler dans de meilleures conditions.

  • Fratmat Éditions met en lumière “Louise et les Saintes du samedi” d’Ashley Aboa

    Fratmat Éditions met en lumière “Louise et les Saintes du samedi” d’Ashley Aboa

    La maison d’édition Fratmat Éditions poursuit sa mission de promotion de la littérature ivoirienne à travers la publication d’ouvrages scolaires et parascolaires destinés aux jeunes lecteurs. Parmi les nouveautés de cette année figure le roman “Louise et les Saintes du samedi”, signé Ashley Aboa.

     

    L’œuvre raconte l’histoire de Louise, une jeune femme confrontée aux jugements et aux critiques des femmes de son quartier, à Marcory. À travers ce récit empreint d’humour et de réalisme social, l’auteure explore les thèmes de la rumeur, du regard des autres et de la place de la femme dans la société ivoirienne contemporaine.

     

    Avec ce nouveau titre, Fratmat Éditions confirme son engagement à valoriser les plumes locales et à proposer aux lecteurs des ouvrages à la fois éducatifs, divertissants et ancrés dans la réalité sociale du pays.