Étiquette : Flash infos

  • Election présidentielle 2025 Côte d Ivoire : En Afrique du Sud

    En Afrique du Sud, le président sortant obtient 82,11 % des suffrages, soit 280 voix sur 341 exprimés. Il est suivi par Jean-Louis Billon (12,61 %), Simone Ehivet Gbagbo (2,64 %), Don-Mello (0,88 %) et Lagou Adjoua Henriette (0,29 %). Le taux de participation s’élève à 43,40 %.

  • Election présidentielle 2025 Côte d Ivoire : En Espagne

    En Espagne, sur 260 suffrages exprimés, Alassane Ouattara obtient 90,77 % des voix, suivi de Don-Mello Sénin Ahoua Jacob (3,85 %) et Simone Ehivet Gbagbo (2,31 %). Le taux de participation y est resté modeste, à 18,15 %, en raison du faible nombre d’inscrits et de la dispersion géographique des électeurs.

  • Election présidentielle 2025 Côte d Ivoire : En Angola

    En Angola, le candidat du RHDP confirme sa domination avec 93,91 % des voix, soit 586 bulletins sur 624 exprimés. Dans ce pays lusophone, la participation a également été notable, atteignant 84,30 %, un chiffre révélateur de l’intérêt de la communauté ivoirienne pour cette échéance électorale.

  • Election présidentielle 2025 Côte d’Ivoire : Au Congo-Brazzaville

    Au Congo-Brazzaville, où Alassane Ouattara recueille 94,73 % des suffrages exprimés, soit 611 voix sur un total de 645. Simone Ehivet Gbagbo obtient 10 voix (1,55 %), tandis que Jean-Louis Billon, Don-Mello et Lagou Adjoua se partagent le reste des bulletins. Le taux de participation y est de 76,09 %, l’un des plus élevés enregistrés à l’étranger.

  • Election présidentielle 2025 Côte d’Ivoire : Au Gabon

    Au Gabon, sur 3 166 suffrages exprimés, le président sortant obtient 3 098 voix, soit 97,85 % des votes. Il devance très largement ses adversaires, notamment Simone Ehivet Gbagbo (0,51 %), Jean-Louis Billon (0,63 %), Don-Mello Sénin Ahoua Jacob (0,28 %) et Lagou Adjoua Henriette (0,03 %). Le taux de participation y a atteint 58,22 %, traduisant un fort engouement des électeurs ivoiriens résidant dans ce pays d’Afrique centrale.

  • Prévention des violences : Des femmes leaders en première ligne pour la paix

    Prévention des violences : Des femmes leaders en première ligne pour la paix

    En cette année électorale où la Côte d’Ivoire s’apprête à choisir son futur président, l’ambassade du Japon et le Pnud ont décidé de renforcer leur appui à la cohésion sociale. À travers le projet Univoire, financé par Tokyo et mis en œuvre par l’agence onusienne, des initiatives fortes émergent pour prévenir les tensions et placer les femmes et les jeunes au cœur du dialogue citoyen.

    Les 5 et 6 août, Bouaké s’est muée en capitale de la résilience féminine. Quarante femmes leaders, venues des huit communes de Gbêkê et représentant les six principaux partis politiques, ont pris part à un atelier consacré aux violences basées sur le genre dans l’espace politique. Elles y ont identifié les obstacles freinant leur engagement et formulé des stratégies de solidarité. « L’égalité de genre n’est pas une faveur, c’est une condition de vitalité démocratique », a insisté le directeur du Genre au ministère en charge de la Femme.

    Quelques jours plus tôt, le 3 août, Bouaké vibrait déjà au rythme du Marathon de la Paix. Près de 1 600 jeunes et femmes y ont participé dans un esprit de fraternité, avant qu’un dialogue citoyen ne réunisse 300 jeunes autour des valeurs de civisme et de solidarité. Le représentant du Conseil régional de Gbêkê a rappelé la maxime de Félix Houphouët-Boigny : « La paix, ce n’est pas un vain mot, c’est un comportement. »

    Ces actions rappellent que la paix se construit par des engagements quotidiens, modestes mais essentiels, et que les femmes, aux côtés des jeunes, y jouent un rôle irremplaçable. En soutenant ces démarches, le Japon affirme que la stabilité démocratique se prépare en donnant voix et force à celles et ceux qui font vivre la cohésion sociale.

  • Éliminatoires mondial 2026 (8è j) : Les Éléphants accrochés par les Panthères à Franceville

    Éliminatoires mondial 2026 (8è j) : Les Éléphants accrochés par les Panthères à Franceville

    En quête d’un billet direct pour le Mondial 2026, la Côte d’Ivoire a été accrochée par le Gabon (0-0), mardi soir à Franceville. Pas de but, beaucoup de sueur au menu.

    À défaut de rugir et barrir, Panthères et Éléphants se sont regardés dans les yeux… et sont restés muets.

    Stade de la rénovation, Franceville. Une belle affiche, une chaude ambiance et pourtant… zéro but au compteur. Pour ce choc de la 8ᵉ journée des qualifications zone Afrique, le Gabon et la Côte d’Ivoire se sont neutralisés (0-0). Un résultat qui permet malgré tout aux Éléphants de rester solidement installés en tête du groupe F (20 points, 15 buts marqués, aucun encaissé), à deux longueurs devant leurs hôtes du soir.

    La première période a ressemblé à une partie d’échecs musclée. Nicolas Pépé s’est offert un carton jaune pour simulation en surface de réparation (20ᵉ), Amad Diallo a buté sur ses propres appuis après avoir éliminé le portier gabonais (26ᵉ) et Sébastien Haller a donné l’impression de chercher toujours la notice du Gps offensif.

    Côté gabonais, Aubameyang est resté aussi discret qu’une panthère en hibernation, malgré les centres généreux d’Allevinah et Bouanga. Heureusement, Odilon Kossonou (Atalanta Bergame) a tenu la baraque derrière et Amad Diallo a mis quelques frissons sur son aile.

    La seconde période n’a pas vraiment réveillé les filets. Pire encore, le capitaine vétéran Ecuele Manga s’est offert une double main (72ᵉ), ignorée par l’arbitre Mauritanien Abdel Aziz Bouh, décidément en service minimum. Les Panthères ont failli rugir à la 86ᵉ, mais la frappe enroulée de Shavy Babicka s’est écrasée sur le poteau droit de Yahia Fofana.

    Au rayon flops : Haller (aucun tir en 82 minutes) et Aubameyang (zéro tir cadré en 87 minutes). Au rayon satisfactions : le duo Fofana–Kessié, plus bagarreurs que brillants, mais précieux pour stabiliser le milieu.

    Dans l’autre rencontre du groupe, le Kenya a atomisé les Seychelles (5-0). Et la Gambie s’est imposée face au Burundi 2-0.

    Prochains matchs pour les Éléphants d’Emerse Faé : déplacement aux Seychelles (8 octobre) puis réception du Kenya (11 octobre. Deux matches qui pourraient sceller une qualification pour la Coupe du monde que les Ivoiriens n’ont plus envie de laisser filer après 2006, 2010 et 2014.

  • Namizata Sangaré (présidente du CNDH) : « Les élections doivent être un moment de paix et non de confrontation »

    Namizata Sangaré (présidente du CNDH) : « Les élections doivent être un moment de paix et non de confrontation »

    Le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) a engagé une série de consultations nationales visant à garantir la transparence et l’inclusivité de la présidentielle et des législatives en Côte d’Ivoire.

    La deuxième séance de ces échanges s’est tenue ce mardi 9 septembre 2025, au siège de l’institution, avec les partis politiques. À cette occasion, la présidente du CNDH, Mme Namizata Sangaré, a insisté sur la nécessité d’un processus électoral équitable et apaisé, où chaque citoyen peut exprimer librement son choix.

    Ces consultations ont pour objectif de recueillir les attentes des différentes composantes de la société, d’identifier les préoccupations et de proposer des solutions adaptées aux défis électoraux. Pour le CNDH, il s’agit de renforcer la confiance du peuple envers les institutions et de consolider l’unité nationale autour d’un idéal démocratique partagé.

    Selon Mme Sangaré, les élections ne doivent plus être perçues comme des moments de tension ou de confrontation, mais comme des occasions de renouvellement pacifique du contrat social, dans le strict respect des règles démocratiques.

    Elle a par ailleurs reconnu les défis persistants, parmi lesquels la fiabilité de la liste électorale, la composition et le fonctionnement de la Commission électorale indépendante (CEI), l’accès équitable aux médias ou encore la gestion des contentieux. « Ces préoccupations sont légitimes et doivent être abordées avec responsabilité dans un cadre de dialogue constructif », a-t-elle souligné.

    La présidente du CNDH a également rappelé que la garantie des droits civils et politiques – liberté d’expression, de réunion et participation à la vie publique – constitue un fondement incontournable. Ces droits, consacrés par les instruments internationaux ratifiés par la Côte d’Ivoire et inscrits dans la Constitution du 8 novembre 2016, doivent être respectés sans discrimination ni intimidation. Elle a ainsi invité les représentants des partis politiques à jouer pleinement leur rôle dans l’éducation civique, la mobilisation pacifique et la promotion du dialogue.

    Pour mémoire, la première séance de ces consultations s’est tenue le vendredi 5 septembre 2025 avec les organisations de la société civile.

  • Fièvre Lassa: La CEDEAO renforce la coopération régionale

    Fièvre Lassa: La CEDEAO renforce la coopération régionale

    En marge de la deuxième conférence internationale sur la fièvre Lassa, le Centre régional de surveillance et de contrôle des maladies (CRSCM) de la CEDEAO a animé, le 8 septembre 2025, à Abidjan un panel consacré au thème : « Renforcer la sécurité sanitaire dans la région CEDEAO, rôle, réalisations et perspectives ».

    Ce panel visait à engager un dialogue avec les pays les plus touchés par la fièvre Lassa, afin d’identifier les domaines où l’appui régional peut renforcer la prévention, la surveillance transfrontalière, les systèmes de laboratoire, la formation de la main-d’œuvre et l’engagement communautaire. Les échanges ont abouti à une compréhension commune des priorités et des lacunes, ainsi qu’à des recommandations pour consolider les efforts nationaux grâce au soutien de la CEDEAO.

    Le Pr Daniel Ekra, directeur général de l’Institut national d’hygiène publique (INHP) de Côte d’Ivoire, a insisté sur l’importance de renforcer d’abord les systèmes nationaux :

    « La remontée de l’information du niveau périphérique au niveau central reste aléatoire dans plusieurs pays. Le CRSCM doit aider à combler ces lacunes afin de renforcer la surveillance. »

    De son côté, la Dr Tochi Okwro, directrice adjointe à la prévention des maladies au Nigeria, a plaidé pour une harmonisation des protocoles et une coopération transfrontalière accrue :

    « La CEDEAO peut normaliser les meilleures pratiques, maintenir une base de données d’équipes d’intervention rapide et soutenir le déploiement des contre-mesures médicales entre les pays. »

    Le Dr Diarrassouba Mamadou, directeur exécutif du CRSCM, a rappelé la mission de l’institution : surveiller, prévenir, détecter et répondre efficacement aux épidémies en synergie avec les instituts nationaux. Il a plaidé pour la mutualisation des ressources et le partage des informations :« Aucun pays ne peut répondre seul à une épidémie. Deux pays voisins pourraient, par exemple, partager leurs laboratoires de référence au lieu de multiplier les structures coûteuses. »

    Il a également appelé à une validation politique des textes stratégiques régionaux, tels que le plan stratégique Une seule santé et son manuel de gouvernance, essentiels pour donner une base juridique aux initiatives communes.

    En réunissant experts et représentants des pays endémiques, cette conférence, qui se tient du 8 au 11 septembre 2025 à Abidjan, ambitionne de renforcer la résilience sanitaire de l’espace CEDEAO face à la fièvre Lassa et aux menaces épidémiques transfrontalières.

     

  • BRVM: Première cotation de l’emprunt obligataire « Fidelis finance-Pme élan croissance Uemoa 7% 2025-2030

    BRVM: Première cotation de l’emprunt obligataire « Fidelis finance-Pme élan croissance Uemoa 7% 2025-2030

    La Bourse régionale des valeurs mobilières (Brvm) a abrité le mardi 9 septembre 2025, dans ses locaux à Abidjan-Plateau, la première cotation de l’emprunt obligataire de la société Fidelis finance Burkina Faso dénommé « Fidelis finance-Pme élan croissance Uemoa 2025-2030 » d’un montant de 7 milliards de Fcfa.

    La période de souscription, c’est du 31 décembre 2024 au 29 janvier 2029. La date de jouissance, 5 février 2029 et la durée est de 5 ans. Le prix de l’émission est de 10 000 Fcfa, le symbole FDFINBF-02. Le montant échangé est 1 000 000 Fcfa.

    C’est la deuxième opération d’appel public à l’épargne menée par l’institution sur le marché financier après l’emprunt obligataire « Fidelis finance Cap25 7% 2023-2028 » pour un montant d’environ 15 milliards de Fcfa admis à la cote de la Brvm le 11 mars 2024.

    Le directeur du département financier, administratif et ressources humaines, Dessou Maxime, représentant le directeur général de la Brvm, Dr Edoh Kossi Amenounvé, a indiqué que cette cérémonie ne marque pas seulement l’introduction d’un nouvel instrument financier sur le marché, mais elle est le reflet de la confiance des investisseurs et de l’attractivité croissante de la bourse.

    « Chaque nouvelle admission à la cote de la Brvm est une victoire collective. C’est la preuve que la Brvm est un outil efficace et pertinent pour les entreprises de la sous-région qui souhaitent diversifier leurs sources de financement et se structurer », dit-il, précisant que pour les investisseurs, c’est une nouvelle opportunité d’investissement et de diversification de leurs portefeuilles.

    A l’en croire, l’objet de cet emprunt est de financer les Pme qui sont le moteur des économies et les principaux créateurs d’emplois. L’emprunt obligataire de Fidelis finance, avec un taux d’intérêt brut annuel de 7%, offre des conditions de financement attrayantes et la durée de 5 ans est adaptée aux besoins de croissance de long terme des entreprises », fait observer Dessou Maxime.

    Selon l’analyse de la répartition, les investisseurs institutionnels ont répondu massivement avec, notamment 42,86% de participation des instituts de prévoyance et de retraite, et de 19,29% des compagnies d’assurances, mais aussi les personnes physiques, 23,53%.